










Conférence n°22 -
Logiques de conception instituées et institutionnalisation du design
Université Jean Monnet Saint-Étienne, campus Trefilerie, Colloque : Stratégies et dispositifs de reconnaissance dans le champ du design et des arts décoratifs.
Résumé : D’après une sélection de plusieurs artefacts, tous sujets à un mécanisme de reconnaissance du designer et de la discipline, nous proposons d’interroger les phénomènes d’institutionnalisation. Toutefois, la diversité des projets nous amène à envisager le design à travers des pratiques singulières : une multiplicité des conduites qui ne cesse de démontrer, pour une même discipline, des intentions et des enjeux différents. Notre première approche concernera ainsi une réinterrogation nécessaire des institutions qui ont une légitimité à annoncer des productions comme relevant du design.
Nous ferons ensuite état de l’intérêt de certains designers à rejeter le conventionnel par crainte d’une normalisation des modèles et d’un conditionnement des usages. Effectivement, des designers s’opposent à rationaliser les manières de concevoir et développent une attitude, une conduite à projet qui tend au contraire à complexifier les contours et les limites de la discipline. Nous ferons ainsi l’hypothèse que le designer aurait comme tâche d’opérer une mise à défaut de l’acte même d’instituer.
Enfin, nous terminerons par exposer un paradoxe puisque même lorsque le designer cherche à sortir du modèle, son « primo-objet » le rattrape et le renvoie souvent à l’application systémique d’une logique, le cantonnant ainsi à sa propre singularité. Nous chercherons par conséquent à comprendre comment le «primo-objet» façonne, d’une certaine manière, la démarche du designer.
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Conférence n°21 -
Recherche-Création : un espace de résistance
Université de Strasbourg, UFR des Arts, Laboratoire ACCRA, journée d'études : Recherche-Création et méthodologies didactiques dans les arts et la technologie , 28 avril 2017, G. Bertrand.
Résumé : Pour Jean Dubois, la recherche-création aurait comme principal atout d’encourager le chercheur-créateur à « frôler l’échec pour dépasser ses attentes. » Un lieu et un temps dédiés aux expériences et non, à la quête incessante de solutions. L’auteur poursuit et suppose d’appréhender la recherche comme le moyen de saboter la méthode, c’est-à-dire, de « s’arranger pour qu’un fonctionnement ne fonctionne pas normalement. » Cette résistance au système, cette déviation de la norme, acte un possible espace de résistance, un lieu en dehors de l’économie marchande (du moins, dans une certaine mesure) qui, par sa capacité à fonder la recherche d’une manière transdisciplinaire, permettrait un décloisonnement encore plus intense du politique et de ses structures de pouvoir. Ces méthodes qui reconfigurent le statut du chercheur-créateur, amènent aussi à solliciter une ouverture à toutes les formes de publication, du texte à l’artefact en passant par l’événement, et ainsi, à déterminer que « rendre public » est l’un des enjeux principaux du devenir-universitaire.
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Conférence n°20 -
Déconstruire ce qui doit advenir
Université de Strasbourg, Faculté des Arts, Laboratoire ACCRA, en partenariat avec la Haute École des Arts du Rhin (HEAR) et avec le soutien de l'association Design en Recherche (DR) : Réseau des jeunes chercheurs en design, journées internationales d'études en design : Conception, Corps & Fictions, 26 avril 2017, G. Bertrand.
Résumé : Je propose que l’on discute de cette idée de la déconstruction car à la différence d’une démolition, déconstruire ce qui doit advenir amènerait à jouer des écarts entre les choses dans le but ici, d’ouvrir vers des futurs et pas seulement un futur. C’est-à-dire que l’on ne se limiterait plus à l’appréhension d’un seul avenir comme la suite logique de nos actes. Pour défendre cette déconstruction à l’œuvre, il me semble intéressant de procéder par une étude comparative de deux exemples précis, l’un appartenant au registre littéraire de la science-fiction et l’autre, à celui du design spéculatif. De cette comparaison, nous pourrions admettre la fiction comme essentielle aux innovations sociales dans la mesure où, nous le verrons, déconstruire ce qui doit advenir démontre l’idée d’une possibilité impossible, de ce qui prend par surprise, mais surtout, de ce qui permet de résister.
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Conférence n°19 -
L'intranquilité des corps
Université de Strasbourg, Faculté des Arts, Laboratoire ACCRA, en partenariat avec la Haute École des Arts du Rhin (HEAR) et avec le soutien de l'association Design en Recherche (DR) : Réseau des jeunes chercheurs en design, journées internationales d'études en design : Conception, Corps & Fictions, 26 avril 2017, M. Favard.
Résumé : L’introduction de cette intervention a tenu à démontrer que la fiction associée au projet, qu’il soit de design et d’architecture, est en capacité de solliciter une conduite à l’inverse d’un comportement. On observe aujourd’hui que la fiction est le support de désirs consuméristes et dont il serait important, selon des concepteurs comme R&Sie, de réinvestir le territoire. Parce qu’avec la fiction il y aurait, par le projet, à saisir des espaces de liberté, des espaces de désaliénation. Pour développer le propos, la réflexion s’est fondé sur un cas particulier : Mosquito Bottleneck. L’approche et les questions engagées se sont attachées plus particulièrement à réinterroger la pensée du confort, héritée de la modernité. Une pensée du confort qui, au travers de Mosquito Bottleneck, est destituée au profit de la pensée d’une intranquillité des corps.
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Conférence n°18 -
Enjeux critiques et créatifs des biotechnologies
Le Centre d’Éthique Contemporaine, Université de Montpellier, Musée Fabre, colloque international : Éthique et bioart, 29 novembre 2016, G. Bertrand & M. Favard.
Résumé : Au travers de cette curiosité que le designer peut avoir envers les biotechnologies, il se cache, à plus forte raison, un questionnement sur l’évolution de nos sociétés tant dans leurs fonctionnements que dans leurs équipements. Cette perspective néo-darwinienne devient le moyen de déplacer nos conventions admettant ainsi au biodesign, le potentiel d’une analyse du politique et de ses relations de pouvoir. Les projets de Michael Burton et Michiko Nitta ainsi que ceux d’Alexandra Daisy Ginsberg exposent un dilemme, soit nous perpétuons la voie des conservateurs et des écologistes, soit nous concédons à celle de la biologie synthétique. Suivant cette seconde logique, les dispositifs d’énonciation proposés instaurent un rapport phénoménologique contesté dont l’expérience vécue au travers de ces représentations nouvelles, aide à mesurer, comprendre et réinvestir notre réalité sociale.
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Conférence n°17 -
Formes de colloque : outils collaboratifs
Le Shadok, Fabrique du numérique, la Médiathèque André Malraux et le Laboratoire Approches Contemporaines de la Création et de la Réflexion Artistiques (ACCRA), Université de Strasbourg, co-colloque international : Narration 2.0, 30 avril 2016, M. Favard.
Résumé : Comment repenser les formes du colloque par des outils collaboratifs ? Après un atelier de recherche, a été développé puis présenté le projet « prises 2 notes partagées ». Le contexte d’application peut être celui de la conférence, de la table ronde, du forum ou de l’atelier. Il suffit d’un sujet énoncé pour lancer le protocole. Le déroulement de cette pratique se fonde sur la réception. Par effet de rotation et de rythme, les prises de notes sont partagées et s’augmentent grâce au partage des supports (papier et numériques).
L’événement a d’ailleurs été l’occasion d’expérimenter ce processus original et de cristalliser ses résultats sous la forme d’un fanzine : une publication papier, indépendante, spontané et volontaire.
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Conférence n°16 -
Des devenirs-mondes perceptibles
Strate College, Design en Recherche, Sèvres, journée d’études : Design, innovation sociale et vie publique, 22 mars 2016, G. Bertrand et M. Favard.
Résumé : Depuis Victor Papanek, le designer est celui qui participe à la vie sociale avec un rôle à tenir afin de réguler le monde. Le comportement « créatif » du designer amènerait à trouver des solutions pour une société menacée par les problèmes. En conséquence, si privilégier les innovations sociales est un devoir du designer, nous souhaitons démontrer que les pratiques fictionnelles sont une méthode probante dans la mesure où elles ne sont pas nécessairement définit par l’abandon du concret et de la matérialité.
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Conférence n°15 -
Des images numériques aux projets de sociétés
École nationale supérieure des Arts Décoratifs, EnsadLab/Spatial Media/Hist3D, Colloque : Les images du numérique : Histoires et futurs des images produites par ordinateur, 15 septembre 2016, G. Bertrand et M. Favard.
Résumé : L’iconographie virtuelle, dans sa qualité graphique et sa mimesis, nous saisie, tout comme elle le fait aussi en parvenant à démystifier les enjeux qu’elle soulève par l’écart qu’elle suscite avec la réalité. Engager ainsi un projet par la fiction c’est « faire un pas de côté » en extirpant le design d’une conduite industrielle systémique. Dans cette volonté de dépassement des dogmes fonctionnalistes et matérialistes, les imageries numériques amènent à aborder plus librement les enjeux contemporains. Ainsi, depuis quelques années, les récits fictionnels prennent une place importante dans la critique en architecture et en design sans pourtant être complètement en dehors des circuits productifs.
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Conférence n°14 -
La mécanique des temps : jeux de dialogues entre design et politique
Université de Strasbourg – MISHA, Laboratoire ACCRA, journée internationale d’études en design : DESIGN & POLITIQUE, 24 mars 2015, G. Bertrand et M. Favard.
Résumé : Si par définition, le temps est une « dimension du réel qui rend possibles et intelligibles ses mouvements et transformations », alors l’utilisation d’un temps autre, même fictif resterait propre à une « dimension du réel qui rend possibles et intelligibles ses mouvements et transformations ». Ce serait ainsi, un médium suffisamment tangible pour acter un potentiel réel effectif ou induit. Trois parties alimentent ce questionnement, d’abord l’influence des nouveaux rationalistes et la perspective d’une émancipation par la réappropriation puis, les mouvements collectifs non institués qui induisent une désobéissance par les objets et enfin, la question des contemporains et du projet critique au regard de la méthode spéculative.
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Conférence n°13 -
Pour continuer d’exister, le design doit-il se réinventer?
Amphithéatre Lejeune de l’Auditoire Opéra, Les Ateliers de la Recherche en Design (ARD), Liège, Belgique, 12 décembre 2014, G. Bertrand et M. Favard.
Résumé : Jan Boelen explique que le doute en design est nécessaire car il est « une stratégie ». Le design qui remet en question les choses établies, celui qui souffre d’une certaine image marginale est, à croire Jan Boelen, une savante manoeuvre. Si nous rapprochons ces propos à ceux d’Alain Badiou qui suppose qu’un acte politique existe seulement s’il y a stratégie alors nous pouvons avancer l’hypothèse selon laquelle le design semble être politique par nature. Après avoir envisagé l’interdisciplinarité, les conceptions réactionnaires, la mise en énergie du projet et sa capacité à explorer des territoires nouveaux, aujourd’hui, pour continuer d’exister, le design semble devoir faire accepter ses enjeux du politique.
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Conférence n°12 -
Éco-conception ?
Showroom 197.Design, Home Suite Home - Pôle Aménagement de la Maison en Alsace (PAMA), Brumath, 05 décembre 2014, G. Bertrand et M. Favard.
Résumé : Avec l’appui de plusieurs projets menés au sein de maxwen, nous avons cherché à expliquer que la démarche écologique est aujourd’hui, inhérente au métier de designer, mais importante à valoriser car ce serait bien de l’interdisciplinarité et de sa considération sociale et économique que le projet écologique pourrait réellement advenir.
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Conférence n°11 -
Pour une critique de l’éco-conception ?
Lycée Le Corbusier, Les journées de l’éco-construction, Illkirch-Graffenstaden, 08 octobre 2014, G. Bertrand et M. Favard.
Résumé : Qu’est-ce que l’éco-conception ? La penser uniquement en terme de matériaux et de processus n’englobe qu’une infime partie des enjeux écologiques d’aujourd’hui. Plus qu’un élément de réflexion intégré au projet, elle se doit d’être une attitude, un état d’esprit qui engage de nouveaux paradigmes et déplace les limites du design.
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Conférence n°10 -
Quel(s) rôle(s) le design peut-il jouer aujourd’hui ?
Sélestat - Pression Design, colloque, 1er juillet 2014, G. Bertrand et M. Favard.
Résumé : Des multiples rôles dont le design peut se saisir, nous considérons, à juste titre, qu’il est une activité au service de l’Homme. Régulièrement à la recherche d’un bien être, d’une meilleure « habitabilité », le designer parviendrait à questionner les innovations sociales au point où le projet deviendrait un moyen de témoigner et d’accompagner nos changements.
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Conférence n°9 -
Chercher l’équilibre
Université de Strasbourg – MISHA, Laboratoire ACCRA, journée internationale d’études en design : ÉCO-, 1er avril 2014, G. Bertrand et M. Favard.
Résumé : Au travers de cet écrit, nous nous sommes attachés à nous demander si le design pouvait avoir une éthique environnementale alors qu’il est le pilier de notre société présente et nous l’avons vu, celle-ci fait défaut depuis l’avènement de l’Anthropocène. Nous tenons par conséquent à mettre en doute la capacité du design à faire valoir une éthique. Puisqu’à cette condition, il s’agirait, en effet, d’aller au delà de la conception du design comme métier et engager l’idée d’une essentialité de la posture singulière du créateur pour fonder le projet. Il semble, en effet, nécessaire d’envisager une reconnexion de l’industrie aux valeurs humaines même si pour cela, il faut en passer par une rupture des modèles établis et opter pour une révolution de la société et de sa construction. Nous avons, par conséquent, envisagé le design sous la forme d’une conception de la re-création machinique du monde. Cela passerait par le maintient de l’éco-système naturel mais aussi par la volonté de sortir de l’inertie de l’artefact afin d’amener des interactions co-productives et dépasser enfin le modèle de l’exploitation pour chercher un nouvel équilibre avec la nature.
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Conférence n°8 -
1966 : Le design et les nouveaux enjeux de la contre-utopie
Université Paris-Nanterre, Les espaces de la contre-utopie, colloque international,
22 mai 2014, G. Bertrand.
Résumé : Je me suis attachée à envisager les espaces de la contre-utopie comme des étendues vastes, plurielles et ouvertes sur les autres. Au travers du caractère scénarisé de certains projets en architecture et en design, il s’agissait de plébisciter la diversité des champs d’actions et de les instaurer comme l’enjeu d’une réussite des modèles constructifs. Les récits utopiques, contre-utopiques, fictionnels et satiriques observés, jouent ainsi le rôle de catalyseur afin d’encourager la spéculation au travers d’un processus de singularité mais à des fins collectives. La résultante de toutes ces narrations serait alors davantage d’exacerber notre rapport au monde et à l’habiter, que de moraliser les individus dans leurs pratiques actuelles. La perspective de l’individu-acteur dans la construction sociale permet de revendiquer le quotidien et le design comme des espaces essentiels au projet de société.
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Conférence n°7 -
Intentions et enjeux du faire oeuvre critique en design
Université de Tours – Mairie de la Ville de Dierre, La démarche critique, colloque international, 21 septembre 2013, G. Bertrand.
Résumé : Il me semble que l’écriture critique contemporaine soit justement celle d’une habilité à ne pas se définir dans une temporalité, dans un support ou dans une manière de faire. De cette non définition, elle devient libre de s’adapter intelligemment au contexte et aux évolutions. Il me semble également, que trois aspects sont fondamentaux à la démarche critique, le premier est celui du rapport étroit entre le créateur et l’utopie, le second est l’habilité à savoir doter son projet de poésie et enfin, le dernier, est celui du politique comme empreinte communautaire et individuelle. De ces trois aspects, on peut en déduire que la démarche critique est une attitude, un engagement personnel du créateur pour des causes collectives vouées à être partagées. Par conséquent, la recherche de l’utopie, de la poésie et du politique fonde il me semble, la démarche critique en design.
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Conférence n°6 -
Le design critique
Université de Strasbourg, Laboratoire ACCRA, journée d’études doctorales, 06 mai 2013, G. Bertrand.
Résumé : Mise en exergue d’un territoire historico-géopolitique de 1960 à nos jours relevant de croisements entre le projet de design et la constitution de la société occidentale. La proximité des deux termes, design et critique, interroge la disposition du designer à faire état de nouveaux paradigmes. Avec la série des Immersioni d’Ugo La Pietra, nous comprenons que cela en passe par une relation au monde et plus précisément au microcosme urbain. Cette perspective suppose de tenir l’échelle humaine dans l’intensité des villes et leur expansion.
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Conférence n°5 -
Exposer la Recherche
Université de Strasbourg, Laboratoire ACCRA, journée d’études doctorales, 06 mai 2013, M. Favard.
Résumé : Manières de faire le projet et manières de faire des mondes dessine, en design, le cheminement interrogatif du faire-oeuvre. L’itinéraire de cette thèse est celui d’un changement de directions, de virages rythmés par une diversité de projets, dont la mise en rapport poïétique éveille une destination commune, celle du faire-monde. Le parcours sinueux de l’écriture, qui procède d’une systémique de la tension entre les références, (re)trace par sa planification la mise en exergue des singularités.
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Conférence n°4 -
Doit-on craindre la répétition ?
Université Rennes 2, Laboratoire : Arts : pratiques et poétiques, colloque international et pluridisciplinaire : Encore. Peut-on créer sans répéter?, le 21 février 2013, G. Bertrand.
Résumé : Si l’alliance création et répétition est souvent plébiscitée, quels seraient néanmoins les avantages et surtout les potentiels de cette répétition ? Et comment la fabrication sérielle en design peut-elle être l’enjeu d’une création d’originaux ? Du simple fait que le design soit une pratique en vue de créations sérielles de biens privés et publics, nous l’assimilons en grande partie à l’industrie et nous occultons son aspect créatif, culturel et parfois engagé. Gaetano Pesce, architecte de formation et designer de profession, ne cesse depuis les années 1970 de démontrer que la série n’est pas une fin en soi, mais une manière de produire de l’intelligible.
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Conférence n°3 -
Design et objets, quelles évolutions ?
Université de Savoie, Chambéry, laboratoire LLS, Journées d’études doctorales sur le thème : Un autre regard sur l’objet, 02 avril 2012, G. Bertrand.
Résumé : Il s’agit ici d’aborder la question de l’artefact dans sa présence matérielle à l’ère des nouvelles technologies. Si l’on considère dans un premier temps l’objet comme le reflet de cultures, de moeurs et d’époques, on peut dans un second temps, s’interroger sur un phénomène nouveau, celui d’une conception et d’une production d’objets transculturels. C’est Alexander Graham Bell, originaire d’Écosse, qui déposa le premier un brevet pour le téléphone, toutefois que ce soit en 1877 aux États-Unis ou en 1879 à Paris, ces nouveaux outils avaient une apparence et un usage similaires. Ils étaient ainsi marqués par ce que l’on pourrait qualifier d’empreinte mondiale. Aujourd’hui, le numérique poursuit ce langage en s’immisçant dans tous les produits du quotidien afin les augmenter.
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Conférence n°2 -
Design comme relai et nouveau mode de l'innovation
Faculté de sciences ECO et de Gestion, Laboratoires d’idées Pôle Européen de Gestion et d’économie (PEGE), 21ème journée Industrielle, Strasbourg, 2012, M. Favard.
Résumé : La pratique du design de Gwenaëlle Bertrand et Maxime Favard (studio MAXWEN). L’intérêt des biomatériaux comme ressource raisonnable aux applications disruptives : du design produit au cas particulier du jouet.
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Conférence n°1 -
Éco-conception & Innovation
Laboratoires d’idées Pôle Européen de Gestion et d’économie (PEGE), Colloque international « École d'Automne en management de la créativité », Strasbourg, 22/11/2011, M. Favard.
Résumé : Retour d’expérience concernant un projet de design de l’agence MAXWEN qui retrace l’enjeu d’une logique de conception portée par les propriétés d’un biomatériau innovant : le biomiscanthus. De l’enjeu d’une économie à une écologie territoriale il a été question d’interroger le design dans sa capacité de développer des synergies et des projets innovants.