Gwenaëlle Bertrand et Maxime Favard [Paper]
« Alma Siedhoff-Buscher #1 : une figure opiniâtre, #2 : jeu sérieux, #3 : son revirement »
dans David Bihanic [Editing], staatliche bauhaus cent pour cent 1919-2019, édition T&P Publishing, Paris, 2019, p. 66-71.

Extraits
"Alma Siedhoff-Buscher (1) : Une figure opiniâtre
En 1922, Alma Buscher entre au Bauhaus de Weimar. Sa formation artistique ne la dispense ni des cours préliminaires et des classes de formes et de couleurs, ni de l’affectation à l’atelier de tissage. Mais, dès 1923, dans un projet de lettre adressée à Walter Gropius, invoquant des raisons médicales, elle souhaite changer d’atelier et être membre invité en sculpture sur bois."

"Alma Siedhoff-Buscher (2) : Jeu sérieux
Seule femme aux côtés d’hommes lors de l’expérience de la Haus Am Horn, Alma Buscher maniait, alors qu’elle concevait les équipements de la chambre d’enfant, avec une certaine satisfaction, la géométrie, le calcul, l’équilibre et le mouvement, telles des « merveilles de la mécanique »."

"Alma Siedhoff-Buscher (3) : Son revirement
Dans une lettre datée du 19 juin 1925 et peu de temps après avoir affirmé qu’il fallait libérer les enfants des contes de fées au profit des expériences nouvelles de la modernité (téléphone, radio et dirigeable), Alma Buscher se rétracte..."